logo C fait maison

coeurs enlacésPourquoi ce site ?
par Liana, auteur-webmestre de Cfaitmaison.comcoeurs enlacés



séparateur avec coeur.

Bonjour et merci de l'intérêt que vous avez pour Cfaitmaison.com.

Mon site étant de plus en plus connu, je reçois de nombreux mails de ses visiteurs de tous continents et je vous remercie pour tous vos messages sympathiques et encourageants qui me motivent pour poursuivre ce travail passionnant.

Certains visiteurs m'écrivent pour me demander qui je suis, ou si je peux leur envoyer un catalogue, leur vendre des produits, des graines, des souches de kéfir ou de kombucha, des décorations, organiser leur cérémonie ou la décoration de leur mariage. La réponse est négative, je ne commercialise rien. J'offre gratuitement de l'information sur mon site personnel.

A présent, je vais vous dévoiler le pourquoi de ce site.

J'ai créé ce site pour partager mes expériences, mes connaissances et les résultats de mes recherches avec les internautes et au départ pour les aider à réapprendre les préparations de base oubliées, pour perpétuer des savoir-faire ancestraux et promouvoir le "fait maison".

J'avais envie de transmettre l'envie de consommer des aliments plus naturels, de qualité "fait maison", de montrer qu'il est possible de confectionner soi-même de bons produits, de préférence plus sains, moins gras, moins sucrés, moins salés et qui n'ont pas subi trop de transformations, sans passer obligatoirement par l'achat d'un article du commerce, plein de conservateurs, de colorants, d'additifs de toutes sortes, aux emballages polluants, auquel les marques essaient à grand renfort de publicité de nous rendre dépendants. Je déplore en effet, que les articles alimentaires qui nous sont proposés en rayon dégradent trop souvent notre capital santé au lieu de le préserver.

Par esprit écologique aussi, pour éviter la pollution des multiples transports nécessaires à l'obtention des denrées commercialisées, les déchets dus aux emballages individuels et aux sur-emballages des lots (comme pour les yaourts par ex.).

Pour un retour aux sources afin que chacun puisse retrouver les recettes simples que connaissaient souvent les générations précédentes et qui ne sont plus systématiquement transmisent aux générations suivantes souvent pour des raisons socio-économiques, comme l'image peu valorisante de la femme au foyer, le travail féminin qui limite le temps à la maison et donc souvent le temps passé en cuisine. Ce déficit du savoir-faire favorise un recours aux produits préparés, au "prêt à manger" au détriment des préparations traditionnelles.

En cette période où la vie parait chère à beaucoup, où les consommateurs essaient de se débrouiller en bricolant ou en réparant eux-mêmes pour éviter de payer des factures, j'espère les inciter à faire aussi des produits simples, à être plus autonomes et à laisser libre cours à leurs talents et à leur créativité, une fois les recettes de base maîtrisées, en inventant de nouvelles versions, des recettes inédites...

"Cuisiner maison" est aussi économique, faire soi-même revient bien souvent moins cher que d'acheter des pains spéciaux, des yaourts aux goûts multiples, des plats préparés, des gâteaux, etc... et réduit souvent les frais de déplacement (si vous faites des kilomètres pour aller acheter le pain chaque jour par ex.).

Nul besoin de gros investissements. Les yaourtières se trouvent couramment à très bas prix sur le marché de l'occasion et une deuxième main est bien suffisante pour fabriquer des yaourts car la technologie en matière de yaourtière n'a guère évolué. La fromagère Seb, dont la marque a totalement arrêté la commercialisation est plus difficile à trouver et aucune autre marque n'en a mise sur le marché, elle s'achète donc d'occasion ou se retrouve dans des greniers après des années d'oubli. Les machines à pains sont maintenant à prix abordables, dans les hard-discounts (en période de promotion) comme dans les grandes surfaces.

Et même sans ce matériel spécifique, fabriquer yaourts, fromage blanc et pains est possible.

Ce qu'on produit soi-même n'est pas toujours la copie conforme de la nourriture industrielle. C'est souvent meilleur mais cela dépend des goûts et des habitudes qui font qu'on peut être encore attiré vers un produit commercialisé. "Cuisiner maison" n'est pas forcément chercher à produire une denrée identique à celle qu'on achetait. La démarche permet au contraire de tester de nouvelles saveurs, tout en étant davantage en accord avec ses choix de vie.

Retrouver les savoir-faire d'antan peut favoriser la réappropriation valorisante de ces compétences. Cuisiner peut aussi apporter des plaisirs autres que gustatifs, l'odeur du pain qui cuit, le plaisir d'avoir réussi ses préparations, de pouvoir les partager, d'offrir des aliments sains à ses proches, d'apprendre à ses enfants comment est fait le pain, les yaourts etc..., leur montrer que ces produits tout faits du supermarché sont pourtant simples à préparer.

Faire soi-même entraîne aussi l'esprit critique. Petit à petit se font des prises de conscience, même à propos de certitudes qu'on croyait indéboulonnables. Porter de l'intérêt à ce qu'on consomme, c'est aussi penser à soi et aux siens, à la santé, à l'avenir en cherchant à renoncer aux conservateurs, épaississants, gélifiants, colorants, antioxygènes, exhausteurs de goût, émulsifiants, stabilisants, arômes industriels, hormones ajoutées et antibiotiques administrés aux animaux, ionisation des fruits et légumes, pesticides et engrais chimiques… qu'il vaut mieux éviter.

Cette alimentation moderne, vendue en magasin, dénaturée par les manipulations industrielles, les raffinages, les cuissons à haute température qui détruisent la plus grande part des substances biologiques essentielles que contiennent les aliments entraîne souvent des carences, fragilise et fait le nid des maladies.

Je lui préfère une alimentation plus saine et vivante et une cuisine simple à partir d'aliments peu ou pas transformés. La culture des graines germées à la maison (bio si possible) et les produits fermentés (kéfir, kombucha et vinaigre... ) sont source d'enzymes, de vitalité et d'énergie. Notre bien-être, qu'il soit physique, émotionnel, mental ou spirituel est influencé par ce que nous consommons. Par nos propres expériences, nous découvrons ce qui nous convient le mieux.

Cultiver soi-même ses graines germées et si possible ses fruits et légumes rend aussi le consommateur moins dépendant de l'industrie agro-alimentaire qui met tout en oeuvre pour faire du profit sur le dos de ceux-ci.

Tout est fait pour que nous soyons attirés par des produits de plus en plus sophistiqués et plus chers. Les chimistes innovent pour qu'ils soient plus attirants, colorés, parfumés, goûteux, pratiques à grands renforts d'additifs, au détriment de la qualité et souvent le consommateur se laisse séduire par ces nouveautés. La dégradation de sa santé est souvent le douloureux supplément à ajouter au prix déjà élevé de ses achats. Une simple lecture des étiquettes nous en dirait pourtant long sur ce qu'on voudrait nous faire avaler.

Je préfère faire confiance à la nature et ses trésors (en évitant les aliments mutés ou génétiquement modifiés), à ce que je ressens plutôt qu'aux publicités des marques et au corps médical même si je me sens un peu en décalage avec les traditions françaises en matière de repas. Je suis persuadée que la vie et mon corps aiment la vie, les aliments vivants plutôt que les produits brûlés, dévitalisés, raffinés et sophistiqués. L'humain d'origine consommait une nourriture crue, vivante et saine, ce n'est que bien plus tard qu'il a maîtrisé le feu puis la cuisson. J'essaie aussi de faire découvrir (redécouvrir) une nourriture crue, riche d'une activité enzymatique, avec des recettes toniques, savoureuses, croquantes, agréables à la vue, à base de graines germées pour remédier aux carences de l'alimentation modernes dues aux procédés de raffinage, aux manipulations industrielles, à la cuisson et à l'excès de produits animaux (apportant trop de matières grasses saturées), de sel, d'hydrates de carbone (sucre...), et à l'insuffisance de fibres alimentaires. Il me semble évident que l'alimentation moderne entraîne une grande partie des maladies de civilisation (cancer, diabète, maladies dégénératives, maladies cardio-vasculaires...). Il est donc important d'apprendre à consommer plus d'aliments végétaux et si possible vivants, des produits locaux plutôt que de fruits et légumes hors-saisons importés du monde entier.

Contrairement à ces produits qui détruisent notre système immunitaire et affaiblissent nos défenses, les probiotiques sont à promouvoir. J'espère faire connaître davantage les souches de ferments que nous offre la nature et qui ne sont pas commercialisées dans le circuit classique comme les grains de kéfir et les kombuchas pour que de nombreux foyers puissent bénéficier des propriétés intéressantes de ces productions et que ces souches puissent perdurer grâce à de bons traitements. Je souhaite que ceux qui en possèdent en offrent autour d'eux puisque ceux-ci se multiplient naturellement sans rien coûter. Ces probiotiques peuvent avoir des effets positifs sur la santé et aider le consommateur à équilibrer sa flore intestinale, le protégeant ainsi de certaines infections.

Même si je ne consomme plus de laitages d'origine animale, ni de gluten, je laisse en ligne sur mon site les chapitres sur les laitages et le pain car je pense qu'il est préférable que les consommateurs mangent du "fait maison" plutôt que de la nourriture industrielle et j'espère aussi qu'ils auront la curiosité de regarder les autres chapitres de Cfaitmaison sur les graines germées, les laits végétaux, le sans gluten et que cela amènera peut être une étincelle de réflexion à propos de leurs choix alimentaires qui pourra faire un jour basculer de solides préjugés.

Si la société de consommation et les intérêts privés de certaines professions, nous cachent certaines vérités et mettent peu en évidence les rapports existant entre alimentation et santé, la prise de conscience de certains consommateurs et la communication à grande échelle que le Net rend possible, susciteront l'intérêt de plus en plus de personnes autour de sujets polémiques comme la consommation par l'homme de lait d'origine animale, de gluten et des additifs etc... et les amèneront peut être à être plus vigilantes et plus responsables de leur équilibre en éloignant les risques de certaines maladies.

Les changements ne se font pas en un jour. Mais pour avoir lu des informations sur ces sujets, les consommateurs sont davantage "en éveil" lorsqu'ils en entendent parler par la suite.

Si dans les esprits, le lait est pour beaucoup la source numéro Un de calcium, comme la publicité tend à nous le faire croire pour préserver les intérêts financiers colossaux de la filière du lait et l'économie nationale, on oublie trop souvent que fruits secs, fruits frais, légumes et céréales apportent à l'homme un calcium directement assimilable alors que le lait de vache n'est pas adapté à l'humain et contient des pesticides et autres polluants provenant des végétaux qu'elles broutent et des antibiotiques administrés aux vaches dopées pour cause de rendement et fragilisées par des grossesses à répétition provoquées par la sur-exploitation.

J'espère que mon chapitre de la cuisine sans gluten sera un tremplin pour découvrir des nouveaux ingrédients, tester de nouvelles saveurs, innover et varier votre alimentation (tout en restant dans le cadre d'un régime sans gluten strict pour les allergiques et intolérants) en évitant la monotonie grâce à des plats sympathiques et des recettes savoureuses et gourmandes. Et que chacun trouvera ce qui lui convient le mieux, car nous sommes tous différents.


Merci de m'avoir lue.

Que votre assiette vous apporte plaisir et santé !
Liana

Liana



séparateur avec coeur.

Recherche personnalisée

accueil C fait maison

Plan du site

haut

Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.
Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.


Merci de votre visite !